Dans une lettre ouverte commune, le Syngof et le CNGOF ont dénoncé une dérive inacceptable dans la prise en charge des accouchements par voie basse par les complémentaires santé (1). En effet, depuis 2016 et l’apparition des « contrats responsables », de nombreuses patientes ont vu les remboursements complémentaires de leur accouchement (honoraires, chambre seule…) refusés au motif qu’un accouchement par voie basse n’est pas chirurgical. Pour l’instant, seule la Mutualité française a officiellement banni ces pratiques. Un engagement fort des pouvoirs publics et des complémentaires santé récalcitrantes est attendu sur ce sujet.
Soins palliatifs : la loi visant un meilleur accompagnement publiée au JO
Un anesthésiste normand condamné à un an de prison ferme pour viols et agression sexuelle sur trois patientes
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses