C’est une pratique qui se développe en marge des sentiers balisés. Chez nous tout au moins, car chez certains de nos voisins, le jeûne thérapeutique bénéficie parfois d'un encadrement médical. Les autorités scientifiques françaises – INCa, INSERM — arguent qu’aucune étude n’a jusqu’alors prouvé les bienfaits de la démarche, qui peut en revanche comporter des risques. De surcroît, le mouvement est porté par des groupes de patients, voire des gourous, ce qui achève de creuser le fossé avec un corps médical par essence rationaliste.
Éditorial
Médecine (en) douce
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Publié le 16/01/2020
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