Malades des villes et malades des champs  Abonné

Publié le 04/05/2015

« Choquant. » Le mot est employé par Xenia Scheil-Adlung, la coordinatrice des politiques de santé à l’Organisation internationale du travail (OIT). Il qualifie les résultats d’une enquête menée par son agence dans 174 pays et qui fait apparaître que plus de la moitié de la population rurale dans le monde n’a pas accès aux services de santé, soit plus du double du chiffre observé dans les zones urbaines.

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