LE CONTRÔLEUR GÉNÉRAL des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, a présenté hier son premier rapport (voir encadré). De septembre à décembre derniers, 52 structures ont été passées au peigne fin des droits de l’homme. À Lille, Amiens, Limoges, Angoulême et Chambéry, 3 ou 4 enquêteurs se sont fait ouvrir les portes de chacun des hôpitaux psychiatriques pendant 3 jours.
Rapport sur les lieux de privation de liberté
L’hôpital psychiatrique appelé à plus d’humanité
Publié le 08/04/2009
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