Des observations cliniques ont suggéré l’implication de l’INFa dans l’étiopathogénie du lupus érythémateux disséminé : les taux sériques de cette cytokine sont élevés chez des patients ayant une poussée de LED. Une hypothèse que conforte l’équipe par une étude chez une souris prédisposée au LED : transfectée par un adénovirus porteur d’un gène faisant surexprimer l’INF? produit une précipitation des manifestations du LED, ce qui ne survient pas chez les souris sauvages.
Lupus érythémateux disséminé
Les promesses d’un vaccin IFN? kinoïde
Publié le 05/03/2009
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