La santé des minorités en Belgique

Les associations veulent sortir les lesbiennes de l'anonymat médical

Par
Benjamin Leclercq -
Publié le 13/06/2019
lesbiennes

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Crédit photo : Phanie

Appartenir à une minorité est mauvais pour la santé. Les études scientifiques l'ont montré : ce que les chercheurs nomment aujourd'hui « stress minoritaire », résultat de la violence sociale subie au contact de la puissance majoritaire, a des conséquences très concrètes sur la santé des individus. Elles sont psychologiques (dépression, dépendances, etc.) et physiques (prévalence des cancers, des IST, etc.).

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