LA FAÇON dont ont repris les discussions sur le secteur optionnel (« le Quotidien » d’hier) contrarie les complémentaires santé. « La loi prévoyait une date limite pour se mettre d’accord, le 23 janvier, et on nous convoque le 20 janvier. Est-ce que c’est sérieux pour une discussion aussi importante ? », a lancé le président de l’UNOCAM (Union nationale des organismes complémentaires santé), Fabrice Henry, lors d’une table ronde organisée par les Échos à l’occasion de leur 10e conférence « assurance santé ».
Les zigzags du secteur optionnel
L’agacement des complémentaires
Publié le 26/01/2012
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