Après un rapport accablant de la Cour des comptes

En 2020, promis, l'agence nationale du DPC serre la vis  Abonné

Par
Loan Tranthimy -
Publié le 27/01/2020

Étrillée en 2019 pour ses dysfonctionnements multiples, l'agence nationale du DPC (ANDPC) veut faire peau neuve. La directrice générale Michèle Lenoir-Salfati l'assure : un plus grand contrôle des organismes de DPC, une meilleure régulation des orientations prioritaires et un changement de logique économique sont au menu en 2020.

L'agence recense 20 000 actions et 80 000 sessions de DPC

L'agence recense 20 000 actions et 80 000 sessions de DPC
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

Si 2019 restera dans les annales de l'agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) comme une annus horribilis, 2020 sera celle du renouveau et de la rigueur.

C'est le souhait le plus cher de Michèle Lenoir-Salfati, directrice générale de cet organisme chargé du pilotage du DPC et de son financement pour les libéraux et salariés des centres de santé, allègrement tourmenté par la Cour des comptes en juillet dernier.

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