Mais qu’allait-elle donc faire dans cette galère ? Agnès Buzyn mettra sans doute dimanche un terme à une aventure politico-électorale, qui était dès le départ mal engagée. Il y a quatre mois, ce 16 février, celle qui avait fait jusque-là presque un parcours sans faute comme ministre de la Santé décidait de s’engager in extremis dans une bataille municipale qui semblait pourtant perdue d’avance pour LREM, affaiblie par une dissidence mortifère à Paris et par l’abandon de sa tête de liste.
Éditorial
Agnès et Maggie
Par
Publié le 26/06/2020
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En grève contre le gel des salaires, les soignants hospitaliers ont manifesté ce mardi
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France