Je voudrais saluer les 50 ans du « Quotidien », une très belle aventure au service de notre profession. Mais se porter à 2071 m’amène à évoquer sans détour la dégradation d’une forme de médecine humaniste en voie de disparation. Sans vouloir jouer les grincheux qui ressassent en permanence que « c’était mieux avant », j’observe les signes inquiétants d’une dérive consumériste, d’une technicisation à outrance et d’une perte de relation entre celles et ceux qui souffrent dans leurs corps et leurs esprits et les médecins qui les soignent.
2071 sera soit un progrès dans la prise en charge du patient, soit un enfer pour techniciens du soin aigris.
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« J’espère que la jeune génération s’embarquera dans cette quête d’humanisme médical qui tend à s’estomper. » L'ancien chef de service d'Urologie de l'Institut Mutualiste Montsouris estime que la révolution technologique à l'œuvre doit absolument s'accompagner d'une remise en cause des modes d'exercice pour rendre au médecin sa vraie place.
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON
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