La nouvelle n’est pas bonne : les industriels du médicament se détournent de plus en plus de la France lorsqu’il s’agit de mener leurs études et leurs essais cliniques. Des délais trop longs pour obtenir une autorisation, des coûts trop élevés par rapport à des pays émergents, des recrutements de patients parfois compliqués, des contrats difficiles à conclure : les raisons ne manquent pas pour expliquer cette relative mais réelle désaffection qui n’est certes pas strictement réservée à la France, en Europe. Maigre consolation.
ÉDITORIAL
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Publié le 23/05/2011
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