La nouvelle n’est pas bonne : les industriels du médicament se détournent de plus en plus de la France lorsqu’il s’agit de mener leurs études et leurs essais cliniques. Des délais trop longs pour obtenir une autorisation, des coûts trop élevés par rapport à des pays émergents, des recrutements de patients parfois compliqués, des contrats difficiles à conclure : les raisons ne manquent pas pour expliquer cette relative mais réelle désaffection qui n’est certes pas strictement réservée à la France, en Europe. Maigre consolation.
ÉDITORIAL
Un avertissement
Publié le 23/05/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?