LE DR VLADIMIR Obolenski tend sa carte de visite. Chef de service, chirurgien de la plus haute catégorie ; l’équivalent d’un professeur en France. Il existe différentes catégories de médecins en Russie. Chaque praticien doit se faire certifier tous les cinq ans, et passer des examens complémentaires pour grimper les échelons. « C’est un système qui stimule et incite à écrire une thèse », constate le chirurgien moscovite.
Les bons et les mauvais médecins
Publié le 14/12/2011
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