38 000 effets indésirables de médicaments déclarés en 2012, en majorité par l’hôpital

L’ANSM veut enrôler davantage les libéraux dans la pharmacovigilance

Publié le 07/11/2013

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) lance ce jeudi 7 novembre une nouvelle procédure de déclaration des effets indésirables, modernisée et simplifiée. Objectif : inciter les praticiens libéraux à s’approprier cet outil, plus en adéquation avec la culture hospitalière. Des freins demeurent : manque de temps, hantise de la paperasse, crainte parfois d’être mis en cause... Pour encourager les signalements, le ministère de la Santé travaille à une forme de protection des médecins (libéraux et hospitaliers) calquée sur les lanceurs d’alerte.

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