Morts violentes et suicides

Publié le 26/10/2010

Parmi les études du « BEH », celle réalisée en 2008 dans le Bas-Rhin montre le rôle décisif de l’autopsie et des investigations pour différencier les cas de mort violente des cas de mort naturelle. « Le déclin de l’autopsie hospitalière participe à la méconnaissance des causes de décès », relèvent Christian Hervé et Patrick Chariot. D’où la place grandissante de l’autopsie judiciaire.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte