L'impératif éthique du soin à l'épreuve de la prison

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Publié le 01/10/2021
Comment soigner en prison, malgré la pression sociale et politique et surtout le manque de moyens ? Alors que le procès des attentats du 13 novembre 2015 vient de s'ouvrir, le Dr Guillaume Monod, psychiatre et pédopsychiatre, responsable de la consultation de santé mentale à la maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis (Villepinte) et docteur en philosophie, revient sur les principes éthiques du soin.
Il faut apporter au détenu qui le demande les soins dont il a besoin, quel que soit son acte

Il faut apporter au détenu qui le demande les soins dont il a besoin, quel que soit son acte
Crédit photo : Phanie

LE QUOTIDIEN : En 2015, les autorités ont demandé à la psychiatrie de lutter contre la radicalisation, proposition contre laquelle se sont élevés les spécialistes. Alors que s'est ouvert le 8 septembre le procès des auteurs des attentats du 13 novembre, avez-vous l'impression que les demandes adressées à la psychiatrie ont évolué depuis ?

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