Le Dr Pascal Meyvaert, médecin coordonnateur dans le Bas-Rhin, vice-président de la Fédération française des associations de médecins coordonnateurs en EHPAD (FFAMCO), a vécu l’épidémie comme un tsunami.
« Le premier scandale éthique a été de se rendre compte que l’âge pouvait être un facteur de non prise en charge. On appelait l'hôpital, le Samu, et la première question était : quel âge a la personne ? », explique-t-il.
Vivement dénoncé, un triage par l'âge semblerait avoir été circonscrit aux régions dépassées par l'épidémie.
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