« Il existe une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir, à certaines conditions strictes, avec lesquelles il est inacceptable de transiger ». Dans son avis 139 rendu le 13 septembre, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) trace un nouvel équilibre entre autonomie et solidarité pour modifier le cadre actuel de la fin de vie en France.
Le CCNE trace les contours éthiques d'une aide active à mourir
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La demande devra être exprimée par une personne autonome dans ses choix, de façon libre, éclairée et réitérée
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
François-Noël Buffet, nouveau Défenseur des droits : une nomination qui suscite l'inquiétude
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients