La clause de conscience spécifique à l’IVG, un débat récurrent  Abonné

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Publié le 27/09/2018
ROCHAMBEAU

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Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

À l'affirmation « ce n'est pas un homicide de faire une IVG », il avait répondu « si » sur TMC, estimant que, s'il ne veut pas pratiquer d'IVG, « la loi [le] protège ». Les propos du Dr Bertrand de Rochambeau, président du SYNGOF, ont rallumé la mèche autour de la clause de conscience spécifique à l’IVG, inscrite dans la loi Veil de 1975.

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