LE QUOTIDIEN - Il y a cinq mois vous écriviez une lettre aux personnels de santé pour les alerter de la situation en Syrie, avez-vous eu des retours ?
Pr Raphaël Pitti - Aucun, c’est révoltant. J’aurais cru que les médecins se seraient manifestés. Personne ne bouge ni eux ni le conseil de l’Ordre. Je trouve scandaleux que les médecins français ne s’élèvent pas, sur le plan éthique, contre le fait que des médecins soient tués parce qu’ils font leur métier. Le troupeau ne se révolte que quand on touche à sa pâture.
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