L’ouverture du don aux nullipares, ou l’autorisation de l’autoconservation non médicale dans la loi  Abonné

Publié le 30/03/2015

La loi du 7 juillet relative à la bioéthique ouvre le droit de donner ses gamètes à un majeur nullipare. « Il se voit alors proposer le recueil et la conservation d’une partie de ses gamètes ou de ses tissus germinaux en vue d’une éventuelle réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation », dit la loi. Cette disposition qui n’a pas fait consensus au Parlement devait permettre d’élargir le cercle des donneuses, alors que l’âge moyen du premier enfant est de 30 ans, et ouvrait le chemin à l’autoconservation par convenance.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte