Faux départs, résultats marginaux ou expérimentations inabouties, la réforme de la télémédecine n'est pas une sinécure.
Les premiers jalons juridiques ont été posés en octobre 2010, date du premier décret télémédecine, dans la foulée de la loi HPST. Cinq priorités nationales de déploiement visaient la permanence des soins en imagerie médicale, les prise en charge des AVC, la santé des détenus, la prise en charge d'une maladie chronique et les soins en structure médico-sociale ou en HAD.
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