« Ces recommandations s'adressent aux gynécologues-obstétriciens, pédiatres, sages-femmes, anesthésistes, aides-soignants. Mais aussi, aux patientes qui peuvent ainsi être informées de la bienveillance dont elles vont pouvoir faire l'objet lors de leur accouchement », souligne le Pr Bernard Hédon, gynécologue-obstétricien, à Montpellier, co-président du groupe de travail de la HAS, ancien président du CNGOF.
Accouchements à faible risque obstétrical
Trouver le juste degré de médicalisation pour mieux accompagner
Par
Publié le 05/03/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?
L’Académie de médecine veut donner toute sa place à la photographie médicale dans le DMP
Arboviroses : coup d’envoi de la surveillance renforcée, après une année 2025 record