Pour éviter les conséquences rhumatologiques, néphrologiques et cardiovasculaires d’une hyperuricémie chronique, l’uricémie doit être strictement inférieure à 60 mg/l. « Une valeur plafond dont les patients sont, semble-t-il, peu conscients… », note le Pr Luc Fernandez, médecin généraliste (université Pierre et Marie Curie).
Étude observationnelle de patients goutteux
L’hyperuricémie chronique, marqueur de risque global
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Publié le 14/03/2016
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