Le 19 août 2014, le personnel de Médecin sans Frontière (MSF) en charge du centre de traitement de Foya, au Liberia, doit faire face pendant 12 jours à une rupture de stock de l’antipaludique Riamet (artéméther/luméfantrine). Conformément aux recommandations, le protocole du centre exige pourtant qu’un traitement antipaludique soit systématiquement administré pendant trois jours à tous les patients qui y sont admis. Les médecins se rabattent donc sur un autre traitement : l’association artésunate/amodiaquine (ASAQ).
Quand le hasard donne un coup de pouce à la recherche
Un antipaludéen diminue la mortalité des malades Ebola
Publié le 07/01/2016
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