Né en 1945 à Donaueschingen, dans le Bade-Wurtenberg, Anselm Kiefer explore le passé nazi et l’histoire de son pays avant de s’adonner à une quête spirituelle à travers la littérature et la philosophie. Dès la fin de ses études, il s’insurge contre l’amnésie collective de la société allemande. Il se présente à son diplôme vêtu du costume de la Wehrmacht de son père, faisant le salut nazi, et, dans ses toiles, au milieu de forêts, symboles mythiques de la société allemande. Le chemin central de ses paysages mène vers un horizon fantasmatique.
Deux expositions à Paris
Anselm Kiefer, l’art après le nazisme
Publié le 07/01/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série