Si la diminution du taux de mortalité par cancer de la prostate est notable en France depuis 30 ans – il est passé de 18,1 à 11,3 pour 100 000 entre 1990 et 2012, soit une baisse de 37 % indique l’INCa –, le risque de surdétection et donc de surtraitement de cancers à faible risque entraîné par le dépistage est régulièrement discuté par la communauté médicale.
Congrès de l’Association française d’urologie
L’IRM, un atout majeur pour la surveillance active du cancer de la prostate
Publié le 03/12/2015
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