La persistance du virus dans le sperme fait-il penser qu’il en est de même pour les autres foyers positifs après guérison ?
En effet, comme dans l’infection par le VIH, il existe des sites sanctuaires, ou réservoirs, dans lesquels le virus peut persister à bas bruit puis se réactiver de façon retardée. Il s’agit de l’œil, des testicules, du système nerveux central et du liquide amniotique. Attention, la persistance d’ARN viral à faible dose à distance de la guérison ne signifie pas que le sujet soit infectant.
Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent
L’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach est morte à 83 ans
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu