Le risque du vaccin HPV n’est pas là où on le craignait. L’étude française lancée par la CNAMTS et l’ANSM, méthodologiquement la plus robuste, menée chez 2,2 millions de jeunes filles, soit un effectif double de la plus importante publiée jusqu’ici, révèle des résultats plutôt rassurants sur l’association du vaccin anti HPV et le risque de maladies auto-immunes (MAI). Alors qu’une quarantaine de procédures pénales sont en cours sur le lien entre vaccin HPV et sclérose en plaques (SEP), cette maladie démyélinisante n’est pas plus fréquente chez les vaccinées que les non vaccinées.
Pas de SEP mais une autre maladie auto-immune
Le vaccin anti-HPV est associé à un risque (faible) de Guillain-Barré
Publié le 14/09/2015
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