Né en en 1965, le Germano-Italien Giulio Ricciarelli, dont c’est le premier long métrage, dit avoir eu « du mal à croire qu’autant d’Allemands, dans les années 1950, n’aient jamais entendu parler d’Auschwitz ». Son film met en scène un jeune procureur (synthèse des trois procureurs qui ont mené l’enquête à l’époque), rigide et manichéen dans sa conception du droit, qui découvre effaré, dans les dossiers et les témoignages recueillis en surmontant moult obstacles, la réalité de l’univers concentrationnaire et les nombreuses participations à l’extermination de masse.
« Le Labyrinthe du silence », de Giulio Ricciarelli
Les Allemands face à Auschwitz
Publié le 30/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série