Le QUOTIDIEN - Ancien infirmier, devenu médecin anesthésiste-réanimateur et professeur à la faculté de médecine de Montpellier, vous connaissez bien le monde de l’urgence. Quel regard portez-vous sur votre élection à la présidence de la Croix-Rouge française ?
JEAN-JACQUES ELEDJAM - Mon élection s’inscrit dans un parcours. Toute ma vie, j’ai travaillé dans le service public et j’ai essayé de rendre ce qu’on m’a donné. J’appartiens à la Croix-Rouge française depuis une dizaine d’années.
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