DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE
C’EST UN peu la mission de la dernière chance. Cette administration provisoire, la deuxième que connaît l’hôpital d’Ajaccio en quatre ans, n’a pas droit à l’erreur. La première mission avait diagnostiqué une maladie rare à l’hôpital public, le sureffectif. Pour sauver le « mammouth » ajaccien, il fallait le dégonfler, et le réorganiser. Las. Le plan de retour à l’équilibre n’a pas été appliqué, et le déficit s’est creusé. Soixante emplois supplémentaires en 2011.
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