En cas de risque de grossesse non désirée

La contraception d’urgence sous-utilisée

Publié le 17/09/2012

PRÈS d’un tiers (31 %) des femmes déclare avoir eu au moins un rapport sexuel à risque de grossesse non souhaitée au cours des 12 derniers mois. Cette situation découle à part égale soit d’une absence totale ou d’une interruption temporaire de contraception, soit d’un oubli de pilule ou d’un accident de préservatif. Pour 86 % des femmes, le recours à la contraception d’urgence (CU) est un signe de responsabilisation. Deux tiers (66 %) estiment qu’il témoigne d’une imprudence et 20 % parlent de « honte » à prendre une CU.

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