À PARTIR de la cinquantaine, les altérations des fonctions cognitives sont inéluctables, même si elles touchent inégalement les individus. C’est la mauvaise nouvelle, connue de tous. La bonne, c’est que ces atteintes peuvent être retardées et, pour nombre d’entre elles, compensées. « Chacun peut espérer influer sur la réserve cognitive dont il dispose », souligne le Centre d’analyse stratégique. L’organisme, créé en 2006 pour aider le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques, ébauche ainsi une stratégie de promotion en santé cognitive.
Prévention du vieillissement cognitif
Travailler longtemps, oui, mais dans certaines conditions
Publié le 14/06/2010
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