VANNES, comme d’autres villes bretonnes, est à la pointe de l’expérimentation pour la prise en charge en ambulatoire des IPM. Un engagement régional logique, puisque la « biture express », qui existe dans toutes les villes étudiantes, frappe ici 26 % des jeunes, qui s’alcoolisent sévèrement au moins trois fois par mois, contre 19,7 % en moyenne nationale, selon une récente étude de l’OFDT (Observatoire français des drogues et toxicomanies).
Le suivi médical flou des « bitures express »
Des pratiques qui titubent entre urgences et commissariats
Publié le 01/02/2010
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