LES PRÉJUGÉS ont la vie dure. Quand on parle de population à risque d’infarctus du myocarde (IDM), l’image qui vient spontanément à l’esprit est celle d’un homme de plus de 50 ans, sédentaire, fumeur, aimant la bonne chère et plutôt bedonnant. Rarement, avouons-le, celle d’une femme de plus de 50 ans, sédentaire, fumeuse, aimant la bonne chère, etc. Et pourtant, la société évolue et avec elle l’épidémiologie des facteurs de risque cardio-vasculaires.
Davantage d’infarctus mais mortalité moindre
Côté cur, des femmes plus fragiles mais plus vaillantes
Publié le 27/10/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature