Davantage d’infarctus mais mortalité moindre

Côté cœur, des femmes plus fragiles mais plus vaillantes

Publié le 27/10/2009

LES PRÉJUGÉS ont la vie dure. Quand on parle de population à risque d’infarctus du myocarde (IDM), l’image qui vient spontanément à l’esprit est celle d’un homme de plus de 50 ans, sédentaire, fumeur, aimant la bonne chère et plutôt bedonnant. Rarement, avouons-le, celle d’une femme de plus de 50 ans, sédentaire, fumeuse, aimant la bonne chère, etc. Et pourtant, la société évolue et avec elle l’épidémiologie des facteurs de risque cardio-vasculaires.

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