« Inju, la bête dans l'ombre », de Barbet Schroeder

Incompréhensible Japon

Publié le 09/09/2008

BARBET SCHROEDER est de longue date fasciné par le Japon. Celui des films de Mizoguchi, pour lequel il affiche une «ferveur absolue», d'Ozu et de « la Maison de bambou », de Samuel Fuller. Celui des jardins zen dans la contemplation desquels il se replonge à chaque voyage (tous les ans). Celui d'une sexualité qu'il estime «dépourvue de culpabilité et de moralisme». Alors « Inju », le roman d'un auteur très populaire au Japon, Edogawa Ranpo (1894-1965), que lui a offert Raul Ruiz, ne pouvait que le fasciner.

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