Ce n’est pas une mutation d’un des gènes du Plasmodium Falciparum mais sa quiescence durant le traitement antipaludique qui serait responsable d’une augmentation des résistances. Et cette nouvelle forme de résistance serait indétectable par les tests actuels. C’est ce que vient de démontrer l’équipe de Françoise Benoit-Vical, directrice de recherche Inserm au sein du Laboratoire de chimie de coordination du CNRS à Toulouse, en collaboration avec l’Inserm à Toulouse et l’Institut Pasteur à Paris.
Une inquiétante multi-résistance aux traitements antipaludiques
Publié le 21/09/2015
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