LE QUOTIDIEN : Quels sont les leviers d’une communication efficace sur les perturbateurs endocriniens (PE) ?
NATHALIE BONVALLOT : Le sujet des PE est à la fois complexe et anxiogène, parce que les expositions sont nombreuses, qu’elles vont concerner des populations sensibles (par exemple femmes enceintes et fœtus) et que les maladies incriminées sont différées dans le temps.
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
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Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?