Une courte durée de sommeil dans les premières années de vie pourrait être associée à un taux accru de cytokines pro-inflammatoires, et favoriser par ce biais l’apparition ultérieure de pathologies chroniques. Telle est la conclusion d’une étude menée par une équipe Inserm et publiée dans la revue Brain, Behavior & Immunity - Health.
Sommeil et inflammation : des liens étroits dès le plus jeune âge
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En mettant en évidence un lien entre temps de sommeil pendant la petite enfance et taux de cytokines pro-inflammatoires à l'âge de 5 ans, une étude de l'Inserm souligne l’importance du sommeil dès le plus jeune âge.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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