Des travaux menés par des chercheurs du CNRS montrent que les expériences olfactives précoces laissent une empreinte durable dans le cerveau et peuvent, par la suite, réactiver le contexte et les émotions associées à la mémoire. Cette capacité reposerait sur les neurones du bulbe olfactif qui, lorsque réactivés par une odeur d'enfance, sont capables de solliciter les circuits cérébraux impliqués dans la mémoire et la récompense.
« Madeleine de Proust » : des chercheurs identifient les mécanismes cérébraux à son origine
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Une équipe du CNRS a identifié les mécanismes cérébraux expliquant pourquoi les odeurs peuvent faire resurgir des souvenirs d'enfance particulièrement vivaces et chargés d'émotion.
Crédit photo : natalie behn / unsplash
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