« Pour mieux comprendre les effets de l'hypoxie et la façon dont l’organisme répond, de façon délétère ou protectrice, nous étudions les conditions naturelles de privation d’oxygène, comme la vie en haute altitude », détaille pour le Quotidien Samuel Vergès, directeur de recherche Inserm, au sein du laboratoire Inserm/Université Grenoble Alpes « Hypoxie et physiopathologies cardiovasculaires et respiratoires » (HP2).
L’hypoxie en très haute altitude, des effets à double tranchant
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Au laboratoire HP2 de Grenoble, le chercheur Samuel Vergès mène des travaux sur l’hypoxie, qui peut être un outil thérapeutique mais aussi une condition néfaste pour l’organisme selon le degré d’exposition.
L’hypoxie modérée améliore la santé vasculaire et cardiorespiratoire
Crédit photo : GARO/PHANIE
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