Le nipocalimab, une alternative non invasive dans la maladie hémolytique du fœtus et du nouveau né sévère et précoce

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Publié le 20/08/2024

Usuellement traitée par transfusions intra-utérines, particulièrement invasives, la maladie hémolytique du fœtus sévère et précoce pourrait voir sa prise en charge évoluer avec le nipocalimab. Cet anticorps monoclonal semble réduire le besoin et la fréquence de transfusions et améliorer le pronostic de la grossesse.

Dans la maladie hémolytique précoce du fœtus et du nouveau-né, les solutions habituelles sont invasives

Dans la maladie hémolytique précoce du fœtus et du nouveau-né, les solutions habituelles sont invasives
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Une étude américaine, publiée dans The New England Journal of Medicine (NEJM), explore l’intérêt du nipocalimab comme thérapie préventive dans les grossesses à haut risque de maladie hémolytique du fœtus et du nourrisson (HDFN) sévère et précoce. Cette pathologie est causée par une incompatibilité antigénique (en particulier Rhésus D) entre les hématies maternelles et fœtales, ce qui entraîne une anémie hémolytique de l’enfant.

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