Face à l’augmentation récente des cas de troubles neurologiques graves en lien avec un usage détourné du protoxyde d’azote (ou gaz hilarant), les autorités sanitaires mettent en garde, avec la Midelca* et l’OFDT**, sur les dangers de cette pratique, même occasionnelle.
« L’usage détourné de protoxyde d’azote n’est pas nouveau mais le nombre et la gravité des effets indésirables en lien avec cette utilisation tendent à augmenter depuis 2018 », explique la DGS dans un communiqué.
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