Alors que près de 70 % des femmes avaient une épisiotomie lors de leur premier accouchement au début des années 2000, le Collège national des gynécologues obstétriciens de France (CNGOF) publie en 2005 des recommandations visant à restreindre cette pratique, reprises par la Haute Autorité de santé en
Moins d’épisiotomies ne signifie pas plus de lésions des sphincters de l’anus
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À la suite de recommandations de 2005 visant à modérer la pratique des épisiotomies en France, leur taux a été divisé par trois, sans pour autant s’accompagner d’une augmentation de la prévalence des lésions obstétricales des sphincters de l’anus.
Crédit photo : APHP-COCHIN-VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Traumatologie : un « serious game » améliore le triage des seniors aux urgences
L’Alliance immunisation, parrainée par Yannick Neuder, veut booster la vaccination des soignants
Trouble du neurodéveloppement : une étude Epi-mères pointe des facteurs de risque périnataux
Dopage : une expertise Inserm appelle à améliorer la confiance entre soignants et sportifs