Moins d’épisiotomies ne signifie pas plus de lésions des sphincters de l’anus

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Publié le 20/01/2025

À la suite de recommandations de 2005 visant à modérer la pratique des épisiotomies en France, leur taux a été divisé par trois, sans pour autant s’accompagner d’une augmentation de la prévalence des lésions obstétricales des sphincters de l’anus.

Crédit photo : APHP-COCHIN-VOISIN/PHANIE

Alors que près de 70 % des femmes avaient une épisiotomie lors de leur premier accouchement au début des années 2000, le Collège national des gynécologues obstétriciens de France (CNGOF) publie en 2005 des recommandations visant à restreindre cette pratique, reprises par la Haute Autorité de santé en

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