Chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), l’usage d’antirétroviraux à long terme est associé à des troubles métaboliques dont la dyslipidémie, augmentant le risque cardiovasculaire. Utilisé dans le VIH et l’hépatite B en combinaison avec d’autres molécules, le ténofovir alafénamide (TAF) est une alternative thérapeutique au fumarate de ténofovir disoproxil (TDF) car il affecte moins la densité osseuse et est moins néphrotoxique que ce dernier. Néanmoins, il semble que le TAF exacerbe l’hyperlipidémie.
VIH et dyslipidémie : prudence avec le ténofovir alafénamide
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Le ténofovir alafénamide entraîne une hyperlipidémie importante chez les patients vivant avec le VIH et favorise la prise de poids. Même si l’augmentation du taux de cholestérol est réversible à l’arrêt du traitement, les prescripteurs doivent instaurer un suivi métabolique.
Sous ténofovir alafénamide, le taux de LDL-C augmente de 12,31 mg/dl
Crédit photo : GARO/PHANIE
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