Dans la continuité de travaux sur le risque de méningiome associé à certains progestatifs, le groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare de la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam) et de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) présente de nouveaux résultats sur le désogestrel (75 microgrammes), le lévonorgestrel (30 microgrammes) et la combinaison lévonorgestrel-éthinylestradiol (50-150 microgrammes).
Contraception par désogestrel : un très faible risque de méningiome existe après 45 ans, selon Epi-Phare
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Une étude du groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare met en évidence un très faible risque de méningiome pour le désogestrel seul utilisé de façon prolongée chez les femmes de plus de 45 ans. Aucun surrisque n’est observé pour le lévonorgestrel seul ou combiné à l’éthinylestradiol.
Crédit photo : APHP-GARO/PHANIE
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