On sait qu’en Finlande les femmes ont le droit de voter et qu’elles comptent 17 députés au Parlement. Or, d’après le savant finlandais Onni Granholm, les psychoses sont bien plus fréquentes chez les femmes depuis la loi qui leur a accordé le droit de vote. À Nurmes, petite ville de 12 000 habitants, on ne trouvait chez les femmes, avant la loi électorale (en 1900) que 29 maladies mentales tandis qu’en 1907 on en comptait 67.
Voilà un argument médical contre le féminisme, alors que, d’après l’observation de Goethe communiquée à Eckermann, nous croisons déjà journellement dans les rues suffisamment de fous (« Die Welt ist so voll Schwachköpfe und Narren, dass man nicht nöthig hat, sie him Tollhause zu suchen »).
(« La Presse médicale », 1909)
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