Cancer, HTA, infarctus….

La dette de sommeil peut coûter cher

Publié le 06/12/2013
Au-delà de la fatigue, la privation de sommeil peut avoir de nombreuses répercussions sur la santé comme l’ont rappelé les experts réunis lors du récent congrès du sommeil de Marseille. Avec notamment un impact cardio-vasculaire de plus en plus étayé mais aussi, de façon plus surprenante, un rôle probable dans certains processus cancéreux.

« Près d’un tiers des français adultes dormiraient moins de 6 heures par 24 heures », a rappellé le Pr Damien Léger, responsable du Centre de Sommeil et de la Vigilance de l’Hôtel-Dieu (Paris) et président de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, lors du récent Congrès du Sommeil (Marseille, 21-23 novembre).

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