En France les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) font l’objet « d’une utilisation très importante qui ne semble pas toujours en adéquation avec les recommandations ». Telle est la conclusion d’une étude publiée mercredi par l’ANSM.
IPP, trop de prescriptions injustifiées selon l’ANSM
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Publié le 21/12/2018
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