Ostéoporose

Entre trop et trop peu de dépistage

Publié le 12/06/2015
Une étude américaine suggère que la pratique de l’ostéodensitométrie pourrait être trop fréquente chez les femmes jeunes à moindre risque de fracture et trop rare chez les patientes plus âgées et plus à risque.

En fait-on trop ou trop peu en matière de dépistage de l’ostéoporose chez la femme ? Alors que le sous-diagnostic est souvent pointé du doigt, une étude de cohorte américaine récente, publiée dans le

« Journal of Internal Medicine », suggère que les choses ne sont peut-être pas si simples. Avec semble-t-il un excès de zèle pendant les années qui suivent la ménopause et, à l’inverse, un certain « relâchement » chez les femmes plus âgées pourtant plus à risque.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte