En fait-on trop ou trop peu en matière de dépistage de l’ostéoporose chez la femme ? Alors que le sous-diagnostic est souvent pointé du doigt, une étude de cohorte américaine récente, publiée dans le
« Journal of Internal Medicine », suggère que les choses ne sont peut-être pas si simples. Avec semble-t-il un excès de zèle pendant les années qui suivent la ménopause et, à l’inverse, un certain « relâchement » chez les femmes plus âgées pourtant plus à risque.
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